Nuit du 7 octobre 2017

Si de nos jours, le massacre de la nuit du 17 octobre 1961 est cité dans de nombreuses études universitaires et a fait l’objet d’une importante production de rapports et d’articles, la transmission de cette mémoire au sein de la population demeure inachevée.

Quelles possibilités avons-nous, en tant que simples citoyens, de nous représenter un acte de terreur ? De quelles manières pouvons-nous inscrire cet événement tragique dans la mémoire collective ?